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Brief Cam
Proprietary software to do video analysis of surveillance camera
Proprietary software
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BriefCam est un système informatique de vidéosurveillance algorithmique doté (pour certaines versions) de fonctionnalités de système de reconnaissance faciale et de recherche accélérée de formes, objets, couleurs de vêtements, etc. dans un flux vidéo (de caméra de surveillance notamment). Cet outil est édité par la société israélienne Briefcam, propriété du groupe Canon. Ce logiciel est resté en France sans catégorisation juridique claire durant 8 ans, puis a été officiellement classé en 2023, après publication d'une enquête de Disclose, comme « logiciel de rapprochement judiciaire » soumettant son usage à autorisation et contrôle judiciaire. Sa fonctionnalité de reconnaissance faciale et d'analyse automatique a fait l'objet de plusieurs décisions de justices car son usage est interdit en France, sauf cas particulier expérimental. Ce logiciel de vidéosurveillance algorithmique, utilisé en France à des fins de « rapprochement judiciaire » (relevant du décret n 2012-687 du 7 mai 2012), permet notamment de parcourir des heures de vidéo en quelques minutes pour y détecter des formes, des objets, des couleurs de vêtements, des visages, etc.. La première version du logiciel visait à détecter, taguer et horodater automatiquement tous les objets/personnes en mouvement dans une vidéo, et à les retrouver en quelques minutes, grâce à un système breveté (Vidéo SYNOPSIS) qui « présente simultanément des objets qui sont apparus à différents moments de la vidéo ». En 2024, selon le fabricant, un système de recherche avancée multi-caméras distingue hommes, femmes, enfants, véhicules d'intérêt, etc. « en utilisant la reconnaissance faciale, la similitude d'apparence, l'habillement, la couleur, la taille, la vitesse, la vitesse, la direction, le temps de séjour et les filtres de changement d'éclairage ». BriefCam propose trois modes à son logiciel : En France, Certains services de police depuis 2015 et de la gendarmerie depuis 2017 n'ont accès qu'à la version 8 REVIEW 9, et selon un rapport (février 2024), « ils n’ont jamais envisagé l’acquisition de solutions de niveau supérieur, contrairement, sans doute à d’autres opérateurs ou collectivités territoriales, qui n’étaient pas dans le champ de la mission ». Limites : le logiciel perd en précision quand la caméras est motorisées, rotatives ou mobiles ; il n'accepte que certains formats vidéo (les formats propriétaires, doivent être préalablement converti en un format reconnu par Briefcam ; il est limité en termes de quantité de vidéos pouvant être injectées dans l’application ; et le traitement du flux peut prendre un certain temps. Le logiciel est utilisé par les services de police en Israël, aux États-Unis sur des systèmes de surveillance privés, au Brésil, à Taïwan ou à Singapour et en France depuis 2015 environ par la police et la gendarmerie, et par une centaine de collectivités en 2023.
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