36e division SS

Division SS

Nº Q226939 ★★★★

Super rare · Organisations

36e division SS

Division SS

La 36e division de grenadiers SS (en allemand : 36. Waffen-Grenadier-Division der SS), plus connue sous le nom de « Dirlewanger » (son commandant historique), constituait une unité emblématique et controversée de la Waffen-SS durant la Seconde Guerre mondiale.

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La 36e division de grenadiers SS (en allemand : 36. Waffen-Grenadier-Division der SS), plus connue sous le nom de « Dirlewanger » (son commandant historique), constituait une unité emblématique et controversée de la Waffen-SS durant la Seconde Guerre mondiale. La division a été recrutée parmi des catégories de population considérées comme socialement marginales par le IIIe Reich et constituée initialement en 1940 comme Sonderkommando Dirlewanger à partir de braconniers recrutés par Oskar Dirlewanger (un officier SS déchu pour ses crimes sexuels) ; la formation évolue en un réservoir de repris de justice, de délinquants et de prisonniers politiques cumulant jusqu’à 6 500 hommes au faîte de sa puissance. Déployée dès 1940 en Biélorussie pour des opérations anti-partisans d’une violence extrême (telles les actions « Bamberg » et « Cottbus ») qui entraînent la mort de dizaines de milliers de civils, le Sonderkommando Dirlewanger acquiert la sinistre renommée pour ses exactions systématique et systémique, mêlant massacres, viols et rapines, avant d'évoluer en brigade (1944) puis division en février 1945. La 36e division de grenadiers SS a joué un rôle central dans la répression de l’Insurrection de Varsovie, où elle a contribué à l’anéantissement de la résistance polonaise, puis lors des combats en Slovaquie, Hongrie et sur la ligne de l’Oder, où ses effectifs fondent sous les assauts soviétiques. Oskar Dirlewanger, blessé en 1945, disparaît dans des circonstances étranges (probablement exécuté par ses propres hommes ou une autorité alliée), tandis que les rescapés de « son » unité se rendent. Les débris de la division, capturés par les forces soviétiques, sont soit sommairement exécutés, soit déportés vers les camps du Goulags ; tandis que les rares survivants ayant fui vers l’Ouest font l’objet de procès sporadiques sans que l’unité ne soit formellement inculpée de crimes de guerre et dissoute par un tribunal.

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