Al-Akhbar (Liban)
Al-Akhbar (en arabe : الأخبار, « Les Nouvelles ») est un quotidien libanais arabophone fondé en 2006 et publié à Beyrouth. Positionné à gauche, le journal se distingue par une ligne éditoriale anti-impérialiste et antisioniste, critique à l’égard des politiques des États-Unis et de leurs alliés au Moyen-Orient.
Nº Q2829196 ★
Commune · Savoirs
Al-Akhbar (Liban)
Al-Akhbar (en arabe : الأخبار, « Les Nouvelles ») est un quotidien libanais arabophone fondé en 2006 et publié à Beyrouth. Positionné à gauche, le journal se distingue par une ligne éditoriale anti-impérialiste et antisioniste, critique à l’égard des politiques des États-Unis et de leurs alliés au Moyen-Orient.
Dernier prix
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Prix plancher
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Médiane 7 j
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Ventes 30 j
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Fourchette 30 j
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En circulation
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Cours
médiane
min – max
ventes
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| Date | médiane | Min | Max | ventes |
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Historique des ventes
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- Moyenne 30 j
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Sur Wikipédia
Al-Akhbar (en arabe : الأخبار, « Les Nouvelles ») est un quotidien libanais arabophone fondé en 2006 et publié à Beyrouth. Positionné à gauche, le journal se distingue par une ligne éditoriale anti-impérialiste et antisioniste, critique à l’égard des politiques des États-Unis et de leurs alliés au Moyen-Orient. Le New York Times le décrit comme le journal « le plus dynamique et audacieux du Liban, voire du monde arabe », à la fois indépendant, féministe, laïc, défenseur des droits LGBT et généralement pro-Hezbollah, mais qui se permet aussi de le critiquer. Le tirage papier d'Al-Akhbar est faible (entre 10 000 et 15 000 exemplaires) mais son site Internet est de loin le plus fréquenté de tous les journaux libanais. Il publie des enquêtes sur des questions sensibles au Liban, comme les mauvais traitements infligés aux employés de maison ou la surpopulation carcérale. Il a été le seul journal arabe à recevoir et analyser les WikiLeaks. Son site internet a été visé par une cyberattaque peu après. Son fondateur, Joseph Samaha, ancien rédacteur en chef du quotidien progressiste libanais As-Safir, était l'un des journalistes les plus influents du Liban. Le musicien Ziad Rahbani tient une chronique pour le journal intitulée Mal Amal. Selon le Courrier international, les sources de financement du journal sont inconnues et certains parlent de capitaux privés proches du Hezbollah. Le journal dément recevoir des soutiens financiers de l'Iran, de la Syrie ou du Hezbollah. La directrice générale, Hala Bejani, dément ce qu'elle qualifie de « légendes » : « La réalité est que l'actionnariat est essentiellement constitué d'hommes d'affaires libanais résidant à Beyrouth ou à l'étranger »[réf. nécessaire]. Selon le New York Times, le journaliste fondateur aurait obtenu le financement d'un banquier londonien qui n'interfère pas dans l'éditorial. La journaliste Amal Khalil est tuée dans une frappe...
Texte : Wikipédia, CC BY-SA 4.0. ·