Chute de Robespierre
Événements qui se sont déroulés du 8 au 10 thermidor an II (26-28 juillet 1794) et qui ont abouti au renversement de Robespierre et des robespierristes
Nº Q12989672 ★★★
Rare · Histoire
Chute de Robespierre
Événements qui se sont déroulés du 8 au 10 thermidor an II (26-28 juillet 1794) et qui ont abouti au renversement de Robespierre et des robespierristes
La chute de Robespierre est une péripétie majeure de la Révolution française. Cette série d'événements qui se déroule du 8 thermidor an II (26 juillet 1794) vers midi au 10 thermidor (28 juillet) dans le calendrier révolutionnaire français est souvent désignée par la date symbolique du 9 Thermidor (27 juillet).
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La chute de Robespierre est une péripétie majeure de la Révolution française. Cette série d'événements qui se déroule du 8 thermidor an II (26 juillet 1794) vers midi au 10 thermidor (28 juillet) dans le calendrier révolutionnaire français est souvent désignée par la date symbolique du 9 Thermidor (27 juillet). Cette crise survient un mois après le vote de la loi du 22 prairial an II qui marque le point culminant de la Terreur. Robespierre, qui s'était tenu temporairement en retrait, revient à la tribune de la Convention nationale le 8 thermidor : sans rompre avec le système de la Terreur, il dénonce la « horde des fripons » qui, selon lui, s'éloignent des idéaux révolutionnaires. Cela peut viser plusieurs représentants en mission et membres du Comité de salut public mais il ne nomme aucun de ses adversaires sauf Cambon, responsable des finances, qui riposte en l'accusant de pouvoir personnel. La Convention, qui avait d'abord voté l'impression du discours de Robespierre, s'inquiète du risque d'une nouvelle épuration. Robespierre obtient, dans la soirée, le soutien du Club des Jacobins mais ses accusations imprécises inquiètent à la fois les hébertistes, les dantonistes et la Plaine. Le 9 thermidor, Saint-Just, un des principaux soutiens de Robespierre, prend la parole devant la Convention mais se fait huer ; Robespierre lui-même n'a pas plus de succès. Dans l'après-midi, les adversaires de Robespierre se déchaînent : ils votent sa mise en accusation et celle de ses fidèles au Comité de Salut public ou à la Convention, Couthon, Saint-Just, Joseph Le Bas, Augustin de Robespierre, auxquels se joint Hanriot, commandant de la Garde nationale. Robespierre et les siens, arrêtés puis temporairement délivrés, trouvent refuge auprès de la Commune de Paris. Dans la nuit du 9 au 10 thermidor, les robespierristes font appel aux sections parisiennes mais seulement...
Texte : Wikipédia, CC BY-SA 4.0. · Image : Valery Jacobi (Public domain) ·