Kim Hak-sun
Militante pour les droits humains sud-coréenne
Nº Q6408699 ★★
Peu commune · Personnalités
Kim Hak-sun
Militante pour les droits humains sud-coréenne
Kim Hak-sun, née le 20 octobre 1924 et morte le 16 décembre 1997, est une militante sud-coréenne pour les droits humains, qui s'est engagée contre l'esclavage sexuel et le viol de guerre. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Hak-su compte parmi les nombreuses jeunes femmes forcées à l'esclavage sexuel par l'Armée impériale japonaise.
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Kim Hak-sun, née le 20 octobre 1924 et morte le 16 décembre 1997, est une militante sud-coréenne pour les droits humains, qui s'est engagée contre l'esclavage sexuel et le viol de guerre. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Hak-su compte parmi les nombreuses jeunes femmes forcées à l'esclavage sexuel par l'Armée impériale japonaise. Elle est la première à témoigner sur le vécu des femmes de réconfort et à rendre publique son histoire en août 1991, contribuant à porter à l'attention du public la question de l'esclavage sexuel pendant la guerre du Pacifique. Lors d'une conférence de presse, elle a décrit sa souffrance en tant que femme de réconfort. Elle a dit que le fait de voir le drapeau impérial japonais « me fait encore frémir. Jusqu'à maintenant, je n'ai pas eu le courage d'en parler, même s'il y a tant de choses que je voudrais dire. En décembre 1991, elle a déposé un recours collectif contre le gouvernement japonais ». Il sera suivi par plusieurs dizaines de femmes de Corée, de Chine, de Taïwan, des Philippines, d'Indonésie et des Pays-Bas, qui témoigneront également. Elle est la requérante principale de ce recours et la seule de prime abord à utiliser son vrai nom en lien avec l'affaire. Elle est poussée à révéler son histoire au public après 40 ans de silence, par l'influence grandissante du mouvement des droits des femmes en Corée du Sud. Kim Hak-sun est morte en 1997, l'affaire étant alors toujours en cours.
Texte : Wikipédia, CC BY-SA 4.0. · Image : MBC PD수첩 (CC BY 3.0) ·