Commune · Littérature

La Bourse

Nouvelle de la Comédie humaine

La Bourse est une nouvelle d’Honoré de Balzac parue en 1832 aux éditions Mame-Delaunay, dans les Scènes de la vie privée de La Comédie humaine. Publié de nouveau aux éditions Béchet en 1835, puis en 1839 chez Charpentier, dans les Scènes de la vie parisienne, le texte retrouve sa place dans les Scènes de la vie privée, dans le tome III de l’édition Furne de 1842.

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Le jeune peintre à succès Hippolyte Schinner tombe par accident dans son atelier, et il reste inanimé. Le bruit de sa chute alerte ses deux voisines de l’étage du dessous, Adélaïde de Rouville et sa mère, qui soignent le jeune homme. Hippolyte trouve alors dans leur appartement une chaleur et une amitié agréable, mais aussi une misère digne et soigneusement cachée. Le jeune peintre est amoureux d’Adélaïde et il se rend souvent chez ses voisines où il découvre la volonté mystérieuse de cacher le passé des deux femmes. Il leur propose de refaire le portrait du mari de madame, un travail qui est une réussite complète et qui lui ouvre les portes de l'appartement de ses voisines. Mais qui sont ces deux « vieux amis » de la mère qui viennent perdre exprès au jeu pour laisser des écus à la vieille femme ? Mesdames de Rouville sont-elles des filoutes, voire des prostituées ? Malade d’angoisse, Hippolyte continue tout de même ses visites, par amour pour Adélaïde.

Texte : Wikipédia, CC BY-SA 4.0. · Image : Georges Cain (Public domain) ·

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