Opus caementicium
Maçonnerie de blocage constituée par un mélange de mortier et de pierres brutes
Nº Q610076 ★★★
Rare · Histoire
Opus caementicium
Maçonnerie de blocage constituée par un mélange de mortier et de pierres brutes
L'opus caementicium (du latin caementum = moellon, pierre brute, agrégat), également appelé le béton romain, était utilisé dans la construction dans la Rome antique. C'était une maçonnerie de blocage constituée par un mélange de mortier et de pierres tout venant (appelées caementa, moellons, fragments de pierre, déchets de taille) coffré à la manière du pisé entre deux banches ou entre deux parements dressés avec soin faisant office de coffrage perdu.
Dernier prix
—
Prix plancher
—
Médiane 7 j
—
Ventes 30 j
0
Fourchette 30 j
—
En circulation
0
Cours
médiane
min – max
ventes
Aucune vente sur la période
Voir le tableau
| Date | médiane | Min | Max | ventes |
|---|
Historique des ventes
- Dernière vente
- —
- Moyenne 30 j
- —
- Plus bas 30 j
- —
- Plus haut 30 j
- —
- Ventes 7 j
- 0
- Ventes 30 j
- 0
Aucune vente pour l'instant.
Ventes anonymes : ni acheteur ni vendeur. Les chiffres ne comptent que les ventes entre joueurs.
Sur Wikipédia
L'opus caementicium (du latin caementum = moellon, pierre brute, agrégat), également appelé le béton romain, était utilisé dans la construction dans la Rome antique. C'était une maçonnerie de blocage constituée par un mélange de mortier et de pierres tout venant (appelées caementa, moellons, fragments de pierre, déchets de taille) coffré à la manière du pisé entre deux banches ou entre deux parements dressés avec soin faisant office de coffrage perdu. Le mortier antique était dans le meilleur des cas de la chaux grasse mêlée à de la pouzzolane (ou des tuileaux - fragments de terre cuite - qui contribuaient à rendre le mortier hydraulique), auquel cas il pouvait prendre l'apparence du béton de ciment moderne. Toutefois, il était très souvent constitué d'argile (les Grecs nommaient cette maçonnerie emplecton) additionnée quand cela était possible à de la chaux. La définition fournie par l'archéologue Jean-Pierre Adam oscille dès lors entre celle d'une concrétion inébranlable fondée sur l'utilisation de la chaux - définition qu'a principalement retenu l'histoire - et d'autre part celle de la structure tripartite « parements-noyau », dans lequel la partie centrale - le remplissage, le noyau, le blocage - était constituée principalement par les caementa liés de manière solide par une bonne chaux ou, de manière sommaire, par une terre argileuse. De nombreux bâtiments et ouvrages encore debout aujourd'hui, comme des ponts, des réservoirs et des aqueducs, ont été construits avec ce matériau, ce qui témoigne à la fois de sa polyvalence et de sa durabilité. Sa résistance était parfois renforcée par l'incorporation de la pouzzolane lorsqu'elle était disponible (en particulier dans la baie de Naples). Cet ajout a empêché les fissures de se propager. Des recherches récentes ont montré que l'incorporation de clastes de chaux permettait au béton d'auto-réparer les fissures. L'exemple le plus remarquable de l'utilisation du béton...
Texte : Wikipédia, CC BY-SA 4.0. · Image : user:matankic, Original by Kleon3 (CC BY-SA 4.0) ·