Pedro Castillo

Syndicaliste et homme d'État péruvien

Nº Q103838608 ★★★★

Super rare · Personnalités

Pedro Castillo

Syndicaliste et homme d'État péruvien

José Pedro Castillo Terrones, simplement dit Pedro Castillo, est un syndicaliste et homme d'État péruvien, né le 19 octobre 1969 à Puña (province de Chota). Il est président de la république du Pérou du 28 juillet 2021 au 7 décembre 2022.

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José Pedro Castillo Terrones, simplement dit Pedro Castillo, est un syndicaliste et homme d'État péruvien, né le 19 octobre 1969 à Puña (province de Chota). Il est président de la république du Pérou du 28 juillet 2021 au 7 décembre 2022. Issu d'un milieu pauvre et rural, il est instituteur de profession et l'un des meneurs d'une grève nationale d'enseignants qui dure près de trois mois en 2017. Lors de l'élection présidentielle de 2021, il se présente comme candidat de Pérou libre, un parti marxiste-léniniste qu'il rejoint sept mois avant le scrutin. Il affiche des positions de gauche radicale sur l'économie et la politique étrangère, tout en se montrant conservateur sur les sujets sociétaux. Novice en politique, il est d'abord donné très bas dans les sondages, avant de voir sa candidature décoller à quelques semaines du scrutin et de sortir en tête du premier tour. Affrontant au second tour la candidate de droite radicale Keiko Fujimori, il est élu avec 50,1 % des suffrages exprimés à l'issue de six semaines de recomptage des bulletins de vote. En butte à l'hostilité du Parlement, d’une majorité des médias et des élites économiques, il se montre incapable de diriger un gouvernement stable et de mettre en place les réformes annoncées pendant sa campagne, telles que le changement de Constitution et la réforme agraire. Fin 2022, en réaction au vote à venir d'une procédure de destitution à son encontre, il annonce la dissolution du Parlement, en dehors de tout cadre constitutionnel. Il est aussitôt destitué par le Parlement pour « incapacité morale » et arrêté par l'armée, ce qui entraine dans les campagnes des manifestations massives brutalement réprimées. Sa vice-présidente, Dina Boluarte, lui succède. Incarcéré depuis sa destitution, il est condamné en novembre 2025 à onze ans d’emprisonnement pour « conspiration en vue d’une...

Texte : Wikipédia, CC BY-SA 4.0. · Image : Galería del Ministerio de Defensa del Perú (CC BY 2.0) ·

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