Phallophories
Processions solennelles en l'honneur de Dionysos
Nº Q1465793 ★★★
Rare · Histoire
Phallophories
Processions solennelles en l'honneur de Dionysos
Dans le monde grec classique, les Phallophories, appelées aussi phallogogies, étaient des processions solennelles en l'honneur de Dionysos, dans lesquelles on transportait un énorme phallus de bois, accompagnant le cortège, avec chants typiques, comme celui du poète de Délos mis dans une de ses œuvres théâtrales : « Retirez-vous, faites placeau dieu ! parce qu'il veutrésister, gonfler,avancer au milieu. » Le contexte mythique de la fête réside dans l’épisode du démembrement de Dionysos. Le dieu est mis en pièces par les Titans et dévoré, et seu...
Dernier prix
—
Prix plancher
—
Médiane 7 j
—
Ventes 30 j
0
Fourchette 30 j
—
En circulation
0
Cours
médiane
min – max
ventes
Aucune vente sur la période
Voir le tableau
| Date | médiane | Min | Max | ventes |
|---|
Historique des ventes
- Dernière vente
- —
- Moyenne 30 j
- —
- Plus bas 30 j
- —
- Plus haut 30 j
- —
- Ventes 7 j
- 0
- Ventes 30 j
- 0
Aucune vente pour l'instant.
Ventes anonymes : ni acheteur ni vendeur. Les chiffres ne comptent que les ventes entre joueurs.
Sur Wikipédia
Dans le monde grec classique, les Phallophories, appelées aussi phallogogies, étaient des processions solennelles en l'honneur de Dionysos, dans lesquelles on transportait un énorme phallus de bois, accompagnant le cortège, avec chants typiques, comme celui du poète de Délos mis dans une de ses œuvres théâtrales : « Retirez-vous, faites placeau dieu ! parce qu'il veutrésister, gonfler,avancer au milieu. » Le contexte mythique de la fête réside dans l’épisode du démembrement de Dionysos. Le dieu est mis en pièces par les Titans et dévoré, et seul un organe est sauvé et caché de Pallas Athéna. Cet organe, qui dans le mythe est appelé « cœur » selon Kerényi, est une métaphore pour indiquer sa partie la plus importante, c’est-à-dire le phallus, vrai symbole de la ζωή / zôế, la vie indestructible. Dans le rite, on sacrifiait des béliers et on en cachait le phallus. Ensuite, dans les processions, il lui était substitué un simulacre en bois de figuier. Plutarque nous décrit une de ces processions en campagne : « En tête était portée une amphore pleine de vin et un rameau de vigne, puis il y avait un homme qui traînait un bélier pour le sacrifice, suivi par un autre avec un seau de figues et enfin quelqu’un portait un phallus. » — (De cupiditate divitiarum, VIII, 527 D.)
Texte : Wikipédia, CC BY-SA 4.0. · Image : Sailko (CC BY 3.0) ·