Peu commune · Personnalités
Philippe Madral
Dramaturge français
Philippe Madral, né Philippe Léon Gratton à Paris le 2 décembre 1942, est un scénariste, romancier, auteur de théâtre, metteur en scène et décorateur de théâtre français.
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Philippe Madral, né Philippe Léon Gratton à Paris le 2 décembre 1942, est un scénariste, romancier, auteur de théâtre, metteur en scène et décorateur de théâtre français. Philippe Madral est le fils de Camille Gratton, intendant militaire puis sous-directeur à la Présidence du Conseil, et de Céline Malard, modiste. Il mène d'abord des études supérieures de droit, de sociologie, de sciences politiques et d'histoire. Il est licencié en droit public (1964), licencié en sociologie (1965), diplômé d'études supérieures de sciences politiques (1965) et docteur en histoire (1969) avec pour patron de thèse l'historien Pierre Vilar. Nommé en octobre 1966 au CNRS comme spécialiste de la paysannerie contemporaine, il y travaille en tant qu'attaché de recherche sous le parrainage du politologue François Goguel pendant quatre ans, affecté au laboratoire du Centre de recherches politiques de Sciences Po, rattaché à l'Institut d'études politiques. Marié en 1963 à Christiane Perato, monteuse de cinéma, puis en 1971 à Nadia Taleb, comédienne, puis depuis 1984 à la comédienne Jenny Arasse (auteur de théâtre et scénariste sous son nom de naissance Toni Leicester), avec qui ils ont une fille, Coline Gratton Madral. Pendant son travail au CNRS, il publie sur la paysannerie et sous son nom de naissance (Philippe Gratton) trois ouvrages (Les luttes de classes dans les campagnes, éd. Anthropos, 1970 ; Les Paysans français contre l’agrarisme, éditions Maspero, 1972 ; Les Paysans, éd. du Burin, 1973). Il a participé au Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier dirigé par Jean Maitron, pour la période de 1870 à 1939 et pour les militants paysans. Parallèlement à son travail au CNRS, dès 1967, il signe pour le journal L'Humanité quelques reportages sur des mouvements sociaux et des grèves, ou des interviews de responsables culturels sous le pseudonyme d'Edmond Gilles, puis se spécialise dans la critique théâtrale, à la demande du journal, et y prend la suite de Guy Leclerc, qui en était le critique théâtral depuis la Libération. Il écrit désormais sous le pseudonyme de Philippe Madral une chronique quotidienne de 1967 à 1969.
Texte : Wikipédia, CC BY-SA 4.0. · Image : Philippe madral (CC BY-SA 3.0) ·