Rare · Personnalités

Poggio Bracciolini

Érudit, écrivain, philosophe, humaniste italien

Gian Francesco Poggio Bracciolini ou Poggio Bracciolini, dit en français Le Pogge ou Le Pogge Florentin, né le 11 février 1380 à Terranuova et mort le 30 octobre 1459 à Florence, est un érudit, un écrivain, un philosophe, un antiquaire, un humaniste et un homme politique italien de la Renaissance. Il est chancelier de la république de Florence de 1453 à 1458.

Sur Wikipédia

Gian Francesco Poggio Bracciolini ou Poggio Bracciolini, dit en français Le Pogge ou Le Pogge Florentin, né le 11 février 1380 à Terranuova et mort le 30 octobre 1459 à Florence, est un érudit, un écrivain, un philosophe, un antiquaire, un humaniste et un homme politique italien de la Renaissance. Il est chancelier de la république de Florence de 1453 à 1458. Il fait partie du cercle des lettrés d'un précédent chancelier de la république de Florence, Coluccio Salutati, avec Leonardo Bruni et Niccolò Niccoli qui se réunissent pour discuter des œuvres de Pétrarque et de Boccace. Poggio Bracciolini naît, à la fin du XIV siècle, dans une petite commune de la province d'Arezzo en Toscane — sur le nom de laquelle est désormais accolé son patronyme Terranuova Bracciolini. Il est le fils de Guccio Bracciolini, apothicaire, et de Lacoba Frutti. Le Pogge écrivait avec une rapidité exceptionnelle et avait développé une calligraphie appelée lettera antica, basée sur la minuscule caroline qu'il avait perfectionnée. Celle-ci était tellement belle et lisible qu'elle aurait par la suite servi de modèle à l'imprimeur vénitien Alde Manuce pour dessiner ses caractères latins. Grâce à ce talent exceptionnel, très prisé dans une culture du manuscrit, le jeune homme put payer ses études de notaire à Florence. Son diplôme obtenu, il attira l'attention du chancelier de la république de Florence, Coluccio Salutati, qui lui donna une lettre de recommandation auprès de la Curie romaine. Arrivé à Rome vers la fin de 1403, Poggio entre comme simple clerc dans une administration papale qui comptait alors une centaine de scribes.

Texte : Wikipédia, CC BY-SA 4.0. · Image : Antonio Luciani (Italian printmaker; fl. 1700–1738) (Public domain) ·

Ouvrir

Touche pour fermer

Confirmation