Han Xiangzi

Han Xiangzi (韓湘子 ; pinyin : Hán Xiāngzi) ou Han Hsiang-tzu, surnom Qingfu (清夫), « le pur », est l’un des huit immortels du taoïsme. Il est assimilé à Han Xiang (794-?), petit-fils ou petit-neveu de Han Yu, écrivain et fonctionnaire de la dynastie Tang.

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Han Xiangzi

Han Xiangzi (韓湘子 ; pinyin : Hán Xiāngzi) ou Han Hsiang-tzu, surnom Qingfu (清夫), « le pur », est l’un des huit immortels du taoïsme. Il est assimilé à Han Xiang (794-?), petit-fils ou petit-neveu de Han Yu, écrivain et fonctionnaire de la dynastie Tang.

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Han Xiangzi (韓湘子 ; pinyin : Hán Xiāngzi) ou Han Hsiang-tzu, surnom Qingfu (清夫), « le pur », est l’un des huit immortels du taoïsme. Il est assimilé à Han Xiang (794-?), petit-fils ou petit-neveu de Han Yu, écrivain et fonctionnaire de la dynastie Tang. Selon la tradition religieuse, disciple de Lü Dongbin, il aurait persuadé son aîné, confucéen célèbre pour son hostilité au taoïsme, de la supériorité de l’étude du Dao sur l’exercice de la fonction publique. Créateur de la musique liturgique des Fleurs célestes (tianhuayin 天花引), il est représenté comme un jeune homme jouant de la flûte et est le patron des musiciens. Contrairement à ses sept homologues, il aurait subi sa mutation divine non de son vivant mais après son trépas. Il serait mort d’une chute alors qu’il tentait de cueillir des pêches, symbole d’immortalité.

Texte : Wikipédia, CC BY-SA 4.0. · Image : Wikimedia Commons (Public domain) ·

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